La Pensée du Jour : la patience de Sarah
Abraham et Sarah étaient âgés, d'un âge avancé ; et Sarah n'avait plus l'âge d'avoir des enfants.
Genèse 18:11
Dans l’Ancien Testament, les enfants étaient considérés comme « un héritage de l’Éternel… une récompense. Comme des flèches dans la main d’un guerrier… Heureux l’homme qui en a rempli son carquois » (Psaume 127:3-5). Anne, la future mère de Samuel, est un exemple de femme israélite angoissée par sa stérilité (1 Samuel 1:1–2:11).
Abraham et Sarah sont un autre exemple de couple stérile. Pourtant, alors qu'ils approchaient l'âge de cent quatre-vingt-dix ans, Dieu leur apparut et leur promit un fils (Genèse 17:15-17). Sarah douta d'abord de la promesse divine, mais finit par croire que son ventre porterait le fruit tant désiré : « C'est par la foi que Sarah elle-même reçut la force de concevoir, et elle enfanta malgré son âge avancé, parce qu'elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse » (Hébreux 11:11). Abraham et Sarah apprenaient à faire confiance au Dieu qui les avait appelés de Mésopotamie en Canaan pour marcher avec lui. Sarah comprit qu'une foi patiente verrait les promesses de Dieu s'accomplir.
Si vous attendez que Dieu réponde à votre prière, unissez votre foi à la patience. À l’exemple de Sarah, « jugez-le fidèle ».
L'espoir est le fondement de la patience.
Jean Calvin
